Présentation.

Présentation.
Salut !
Je m'appelle Anne-Sophie, mais la plupart des gens me trouvent des surnoms ridicules du style Kiwi, Pepette, et j'en passe. Le seul qui me convient pour le moment est Yukie. J'ai quinze ans, et je me rapproche dangereusement des seizes, que j'atteindrais seulement le seize juin. J'ai les cheveux bouclés, genre tignasse impossible à coiffer, et blonds - ou châtains clairs, blonds cendrés. Je suis le genre pas très douée au lycée, mais qui a quand même l'intention - ou plutôt le rêve - d'aller en première S option Equitation, avec un caractére de chiens, quoique se serait une insulte à ses pauvres bêtes. Je mesure un mêtre soixante-treize, plutôt grand pour une fille, et je trouve quand même le moyen de mettre des talons de plus de cinq centimêtres, ce qui me rapproche des un mêtre quatre-vingt. Bien qu'aillant une taille qui me permettrais de devenir mannequin ou d'autres idioties dans ce genre, je n'ai malheureusement - ou heureusement - pas le poids qui convient. Perdre cinq ou six kilos ne me ferais aucun mal. Cependant je n'en vois pas l'interêt. Je suis célibataire, et pas préssée de retrouver quelqu'un, vu les dégats que mon coeur a subit lors de ma dernière relation sérieuse. De toute façon, j'ai des critères de garçon bien définis - et impossibles à trouver sur le même homme. Je compte donc sur mes amis pour combler le manque - s'il y en a un. Je passe la plupart de mon temps avec Juliette, auteur de mes surnoms débiles. Je la considère comme ma soeur, sachant que je peux tout lui confier, et qu'elle a toujours été là pour moi depuis que je la connais. Je vous décrirai bien tout les bons côtés de Juliette, mais mon caractère jaloux et posséssif m'en empèche, de peur que celle-ci trouve mieux ailleur, et se lasse de me ramasser dans des états pitoyables et de subir mes sautes d'humeur. Quand celle-ci n'est pas disponible pour une raison X pour être à mes cotés, je me trouve une activité qui m'occupe pour éviter de penser - et donc de déprimer - cette activité n'étant rien d'autre que l'équitation. Me retrouver avec " l'amour de ma vie numéro 2 ", surnom donnée à ma jument Mirabelle sans l'aide de notre fameuse Juliette.
Bref, j'aurais pu faire plus court en disant tout simplement : moi et ma vie sommes toutes les deux pareilles, banales.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:54

Modifié le samedi 14 février 2009 08:39

Mirabelle.

Mirabelle.
L'amour de ma vie numéro deux, comme je l'ai dit auparavant. Une jument plus qu'exceptionnelle, avec un potentiel énorme. Pour faire une rapide description : Elle s'appelle Mirabelle de Mai, elle est baie - marron pour ceux qui ne sont pas du monde équestre -, mesure un mêtre soixante, bouffe tout ce qui lui passe sous le nez, a un caractère aussi affreux que le mien - ce qui ne la rend que plus attachante -, n'a jamais compris le système des sauts de puces, et a terriblement peur des sprays. Cette bouille d'ange n'a jamais été rancunière, malgrès tout ce que je lui ai fait subir. Je ne l'oublierais jamais, car tout les moments passés avec elle - bons et mauvais - sont inoubliables. Jamais un amour n'a été aussi pur que celui que j'ai pour elle. Je l'aime.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 13:30

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:32

Juliette.

Juliette.
La fameuse Juliette. La voici, la voilà. Ne m'en veuillez pas si je me répete. Juliette, de surnom Pouet-Pouet - il fallait que je me venge pour tout les surnoms débiles qu'elle a put me dégoter -, est un petit bout de femme d'un mêtre cinquante-neuf - ce qui a ses avantages... -, aux cheveux bruns. Elle partage la même passion que moi, avec pour fidèle monture Othello de je ne sais plus trop quoi. Malheureusement, nous ne sommes pas dans le même club, donc ne pouvons chevaucher ensemble. Elle est aussi célibataire, et est encore plus difficile que moi au niveau de son type d'homme. Nous vivons notre célibat très bien. Avec un simple regard, on peut se comprendre - ce qui en déboussole plus d'un. Toutes les deux complêtement accros au phénomène Twilight, nous pouvons passer des heures à échanger notre point de vue sur les différents évenements de cette saga. Bien évidemment, il était impensable que nous ne nous disputions pas sur quel acteur était attribué a qui. Nous en avons conclut qu'elle prennait Taylor Lautner, et que Robert Pattinson m'était donné. Un peu de folie n'est pas mal de temps en temps.
Je ne saurais dire à quel point je tiens à ce bout d'choux. Les moments les plus durs, j'ai réussis a les surmonter grâce à elle, je lui doit donc beaucoup. Je serais prête a me battre pour elle. Un sentiment énorme m'envahit quand je pense à elle, le sentiment que chacun ressent quand il est en face de l'amour de sa vie. Oui, je crois tout simplement que je l'aime, pas comme on aime un homme, mais comme on aime la femme la plus importante a mes yeux.

# Posté le vendredi 13 février 2009 11:19

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:52

Robert Pattinson, l'acteur m'étant attribué.

Robert Pattinson, l'acteur m'étant attribué.
" L'échange des voeux fut simple, mots traditionnels qui avaient été répétés des millions de fois, même si notre couple était unique en son genre. Nous avions juste demandé à M. Weber d'effectuer un infime changement et, au lieu de l'ancestral " jusqu'à ce que la mort nous sépare ", il dit : " tant que nous vivrons tous les deux ". Au moment où il prononçait ces paroles, mon univers, qui avait été sens dessus dessous pendant si longtemps, parut retrouver sa signification et son équilibre. Je compris à quel point j'avais été sotte de redouter le mariage, comme s'il avait été un cadeau d'anniversaire non désiré ou une manifestation embarrassante, à l'instar du bal de fin d'année. Je plongeai mes yeux dans ceux brillants et triomphants d'Edward et devinai que, moi aussi, j'avais gagné. Parce que plus rien n'importait, sinon que j'allais pouvoir rester à son côté.
Je me rendis compte de mes larmes qu'à l'instant où vint mon tour de parler.
- Oui, réussis-je à balbutier en un chuchotement à peine audible, tout en clignant des paupières pour continuer à le voir.
- Oui, assena-t-il à son tour.
M. Weber nous déclara mari et femme, puis les mains d'Edward s'emparèrent avec douceur de mon visage, comme s'il était constitué de pétales aussi délicats que ceux des fleurs qui se balançaient doucement au-dessus de nous. Malgré les larmes qui m'aveuglaient, je m'efforçai d'appréhender la réalité nouvelle : l'être stupéfiant en face de moi était mien. Ses yeux dorés semblaient vouloir pleurer eux aussi, si une telle chose avait été possible. Il se pencha vers moi, je me hissai sur la pointe des pieds et refermai mes mains (bouquet compris) autour de son cou.
Il m'embrassa avec tendresse et adoration ; j'oubliai la foule, les lieux, l'heure, la raison... me rappelant juste qu'il m'aimait, qu'il me voulait, que j'étais sienne.
S'il déclencha le baiser, il dut également l'interrompre. Je m'accrochais à lui, insoucieuse des rires étouffés et des raclements de gorges de l'assistance. Ses doigts finirent par m'écarter, et il recula pour me contempler. En surface, son brusque sourire était amusé, presque moqueur. Mais plus en profondeur, il révélait une joie authentique, qui faisait écho à celle que j'éprouvais.
Le public applaudit, et Edward fit tourner notre couple en direction de nos amis et familles. Je fus incapable de le quitter des yeux pour les regarder.
Ma mère fut la première a m'enlacer, et son visage strié par les larmes fut la première chose que je vis quand je daignai enfin me détacher de mon époux. Puis je passais de mains en mains, de bras en bras, à peine consciente de qui me félicitait, mon attention tout entière concentrée sur les doigts d'Edward qui ne me lâchaient pas. Je ne fis la distinction qu'entre les embrassades molles et tièdes des humains et celles mesurées et fraîches de ma nouvelle famille. Seule une étreinte brûlante se différencia des autres, celle de Seth Clearwater, qui avait bravé la horde de vampires afin de représenter mon loup-garou préféré, mon ami perdu. "


Extrait de Breaking Dawn, chapitre 3 : Grand jour.

# Posté le vendredi 13 février 2009 11:55

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:58